Vices cachés les plus fréquents dans les maisons à Montréal
On a beau avoir un coup de cœur pour une maison, on le sait, l’âge des maisons à Montréal est une épée de Damoclée. Les vices cachés, ce ne sont pas des défauts apparents ; ce sont ceux qui sont bien dissimulés et qui peuvent avoir de lourdes conséquences. Ils ne se révèlent souvent qu’au moment d’entamer de grands travaux, comme une rénovation de fondation ou l’ajout d’un étage. On a beau tout inspecter à la loupe, on peut facilement passer à côté d’un problème d’isolation ou d’un vice de construction datant de l’époque. On est là pour vous aider à les identifier avant qu’ils ne deviennent un cauchemar financier.

Qu'est-ce qu'un vice caché? On vous éclaire!
On sait à quel point ça peut être angoissant de découvrir un problème inattendu dans sa maison. C’est ce qu’on appelle un vice caché. C’est un défaut important, existant déjà au moment de l’achat, mais qui n’est pas apparent. Il est d’une telle importance qu’il rend la maison inutilisable ou en diminue considérablement la valeur. On le sait, le vendeur peut l’avoir ignoré ou sciemment tu. Dans tous les cas, l’acheteur n’a pas été informé de l’existence du problème avant l’achat de sa maison.
Le moment de la découverte du vice cahé : quand la rénovation révèle les secrets
On vous l’avoue, on est souvent les premiers témoins de ces découvertes. C’est en démolissant un mur, en ouvrant un plafond ou en touchant à la fondation que ces problèmes non-apparents se révèlent. Les nouveaux propriétaires, pleins d’enthousiasme à l’idée de faire des rénovations, se retrouvent soudainement face à une surprise coûteuse. C’est à ce moment-là que notre expertise devient cruciale. On est là pour les accompagner, pour analyser la situation et pour trouver les solutions les plus adaptées.
On est à vos côtés, prêts à vous guider à travers toutes les étapes pour s’assurer que ces découvertes ne deviennent pas un cauchemar.
Conseils avisés pour éviter les surprises lors des rénovations
Pour ne pas être surpris, la meilleure chose à faire est de se préparer. On a listé les points cruciaux à surveiller :
L’inspection pré-achat : Même si on a déjà acheté, ça vaut le coup d’avoir un oeil aguerri. L’idéal est de faire appel à un inspecteur en bâtiment certifié. C’est une étape cruciale pour déceler les défauts cachés et avoir une meilleure idée de l’état général de la maison. Nous offrons aussi l’accompagnement pré-achat si vous voulez être rassurés.
Les documents : On prend le temps de lire le rapport d’inspection, mais aussi la déclaration du vendeur. On garde l’œil ouvert, car le vendeur doit déclarer ce qu’il sait de l’historique de la maison.
La vigilance pendant les travaux : C’est souvent à ce moment-là que la vérité éclate. Quand on s’attaque à la structure ou aux murs, on peut découvrir des problèmes d’infiltration d’eau, des fondations fissurées ou même une isolation inexistante.
Un entrepreneur transparent : C’est ici qu’on entre en jeu. On est formé pour identifier les signes qui ne mentent pas. Quand on entame une rénovation, on est proactif et on vous informe immédiatement si on découvre quelque chose d’anormal. On est à vos côtés pour trouver la meilleure solution. On est là pour vous éviter les coûts imprévus et les mauvaises surprises.
Les vices cachés les plus fréquents qu’on rencontre lors des rénovations des maisons à Montréal
En tant qu’entrepreneurs en rénovation, on a vu de tout ! Mais certains problèmes reviennent plus souvent que d’autres, surtout dans les vieilles maisons montréalaises. Voici les vices cachés les plus fréquents qu’on découvre lors des travaux.
1. Les infiltrations d’eau au sous-sol
C’est probablement le problème le plus répandu. En ouvrant les murs ou les planchers du sous-sol, on tombe sur des fissures, des cernes d’humidité ou de l’efflorescence. Cela indique un problème d’étanchéité qui peut être causé par des fondations en mauvais état ou des fissures. Ces situations, si on ne les gère pas rapidement, peuvent causer des dommages importants à la structure de la maison.
2. Le drain français absent ou défectueux
On le sait, les vieilles maisons ne sont pas équipées de la même manière que les neuves. Il n’est pas rare de découvrir qu’une maison de plus de 50 ans n’a pas de drain français. Et même quand il y en a un, il peut être obstrué ou mal installé, ce qui rend l’évacuation de l’eau autour des fondations impossible. L’absence ou le dysfonctionnement de ce système de drainage est une des causes majeures d’infiltrations d’eau et de problèmes de fondation.
3. Les dommages causés par un toit qui coule
Qu’il soit plat ou en pente, un toit qui n’est pas étanche est une source de problèmes. Une petite infiltration peut passer inaperçue pendant des années et faire des ravages. On a déjà vu des plafonds complètement endommagés, des murs gorgés d’eau, et même des problèmes de moisissure qui se sont développés à cause d’un toit qui laissait passer l’eau.
4. La moisissure, l’ennemi invisible
La moisissure est souvent le résultat d’un autre vice caché, principalement les infiltrations d’eau. Elle peut se cacher derrière les murs et les planchers, et la découvrir lors d’une rénovation est une mauvaise surprise. C’est un problème de santé qu’il ne faut pas négliger. On doit toujours trouver la source du problème avant de s’attaquer au nettoyage de la moisissure.
5. Les murs porteurs mal gérés
On a souvent envie d’agrandir l’espace de vie. Mais lorsqu’un mur porteur est retiré sans être compensé adéquatement, c’est là que les ennuis commencent. On peut voir apparaître des fissures, des craquements ou un affaissement de la structure. Ça arrive plus souvent qu’on le pense, et ces situations sont sérieuses. On a toujours un ingénieur en structure avec nous pour s’assurer qu’on peut enlever un mur porteur de la bonne façon et ainsi éviter ce genre de problème.
On est là pour vous aider à y voir plus clair et à trouver les solutions pour que votre maison soit à la fois belle et sécuritaire.
Est-ce que la présence d’amiante ou de vermiculite est un vice caché?
On va tout de suite clarifier les choses sur un point important : la présence d’amiante ou de vermiculite n’est pas un vice caché. On le sait, ces matériaux ne sont dangereux que lorsqu’on y touche, comme lors de rénovations. Tant qu’ils sont en place et en bon état, on ne les considère pas assez dommageables pour les qualifier de vice caché.
Que faire face à un vice caché?
On a beau être prudent, il arrive qu’on découvre un vice caché lors des travaux. Quand ça arrive, on a un devoir : il faut le dénoncer à l’ancien propriétaire. Il ne faut surtout pas traîner, c’est crucial. L’ancien propriétaire a le droit de constater le problème et de faire lui-même les réparations. C’est pourquoi on insiste : ne faites surtout pas de travaux correctifs avant de lui en avoir fait la dénonciation. Si on agit trop vite, on se prive de nos recours
Et les poursuites judiciaires?
La plupart des découvertes de vices cachés ne mènent pas à des poursuites. Un litige, c’est coûteux et ça prend du temps. Souvent, les coûts des réparations ne justifient pas une bataille juridique. C’est pour ça qu’on vous conseille de toujours privilégier une entente à l’amiable avec l’ancien propriétaire.
On vous l’a déjà dit, mais on le répète : la meilleure façon d’éviter les ennuis, c’est de faire une inspection professionnelle avant d’acheter. Si, malgré toutes les précautions, on se retrouve face à un vice caché, on n’hésite pas à consulter un avocat. Il pourra nous aider à rédiger la mise en demeure et à naviguer dans les démarches pour obtenir justice.
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